Moelleuse, dorée, parfumée… cette ballotine de volaille à l’italienne embaume la maison dès qu’elle sort du four

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Rédigé par Maëlle D.

14 juin 2026

Quand la fin de journée s’étire et que l’air de juin appelle des repas qui sentent bon le soleil, une volaille dorée au four met tout le monde d’accord. Dès que la porte s’ouvre, un parfum de basilic, de parmesan et de tomate séchée se glisse dans la cuisine, comme une trattoria improvisée à la maison. La ballotine, roulée serrée, promet une chair moelleuse et une farce fondante, avec ce petit goût salé qui réveille les papilles. Sur la table, elle se tranche en médaillons généreux, brillants de jus, prêts à être attrapés avec une salade croquante, des pommes de terre rôties ou quelques pâtes al dente. Un plat simple, mais franchement irrésistible.

Quand l’Italie s’invite au four : la ballotine qui dore et parfume toute la cuisine

La ballotine de volaille à l’italienne, c’est l’idée qui transforme de simples escalopes en plat du dimanche qui sent bon les vacances. Tout se joue dans le contraste entre une viande bien roulée, qui reste moelleuse, et une farce qui devient fondante en cuisant. À la découpe, les spirales de tomate séchée, de parmesan et de basilic font tout de suite envie, et le jus de cuisson vient napper les tranches comme une petite sauce naturelle. L’option speck apporte une touche fumée très gourmande, mais la version sans reste déjà pleine de caractère.

Les ingrédients : le trio tomate séchée-parmesan-basilic (et l’option speck qui change tout)

  • 4 grandes escalopes de volaille (environ 600 g)
  • 60 g de tomates séchées égouttées
  • 60 g de parmesan râpé
  • 20 g de basilic frais
  • 2 gousses d’ail
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 1 cuillère à soupe de chapelure fine
  • 1 cuillère à café d’origan séché
  • 1 cuillère à café de zestes de citron (facultatif)
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron (facultatif)
  • 10 cl de bouillon de volaille
  • 1 noix de beurre (environ 15 g)
  • Sel fin
  • Poivre noir
  • Option : 4 tranches fines de speck (ou jambon cru)
  • Ficelle de cuisine

Les étapes : rouler, ficeler, enfourner… et obtenir une volaille moelleuse à cœur bien cuit

Le four se préchauffe à 190 °C. Les escalopes se posent entre deux feuilles de papier cuisson, puis s’aplatissent légèrement au rouleau : une épaisseur régulière aide à obtenir une cuisson uniforme et une chair tendre. Les tomates séchées se hachent finement, l’ail se râpe, et le basilic se cisele. Dans un bol, tout se mélange avec le parmesan, la chapelure, l’origan, l’huile d’olive, un peu de poivre et, si l’envie est là, les zestes de citron pour une note plus fraîche.

Chaque escalope se sale légèrement, puis se garnit de farce sur toute la longueur en laissant un petit bord libre. Pour la version la plus addictive, une tranche de speck se pose par-dessus la farce : elle fond doucement et renforce le côté fumé et salin. L’escalope se roule bien serrée, comme un petit boudin, puis se ficelle en 3 ou 4 tours. Cette étape garde la forme et emprisonne les sucs, pour une ballotine bien dodue et une découpe nette.

Les ballotines se déposent dans un plat allant au four. Une noix de beurre se répartit dessus, puis le bouillon s’ajoute au fond du plat. La cuisson dure environ 25 à 30 minutes, selon l’épaisseur, en arrosant une ou deux fois avec le jus : la surface devient dorée et la viande reste juteuse. La volaille doit être bien cuite à cœur, sans être sèche : une pointe de couteau plantée au centre doit ressortir très chaude, avec un jus clair. Après cuisson, un repos de 5 minutes sous une feuille de papier alu permet aux sucs de se redistribuer.

Au moment de servir, la ficelle se retire, puis les ballotines se tranchent en médaillons épais. Le jus de cuisson se verse dessus, éventuellement relevé d’un trait de citron pour un côté plus vif et une finale ultra parfumée. Dans l’assiette, cette volaille adore une salade de roquette et tomates cerises, des courgettes poêlées ou des pommes de terre grenaille rôties. Côté verre, un blanc sec type Vermentino, ou un rosé bien frais, accompagne parfaitement les notes de basilic et de parmesan.

Pour varier, la farce accepte très bien une poignée de pignons grillés, ou quelques olives noires hachées pour une touche méditerranéenne encore plus franche. Le parmesan peut se remplacer par du pecorino pour plus de caractère. Et pour une version plus crémeuse, une fine couche de ricotta (environ 80 g) peut se glisser dans la farce, en diminuant un peu la chapelure. Servie tiède ou chaude, la ballotine garde ce charme des plats qui embaument la cuisine, et la question reste ouverte : plutôt version speck bien corsée, ou version basilic-citron plus lumineuse pour les soirs de juin ?

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Maëlle D.