Ma sœur a repris trois parts de ma tatin de courgettes en rosace : elle n’a jamais deviné ce qu’il y avait dessus

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Rédigé par Maëlle D.

12 août 2026

La scène est simple : une tarte qui sort du four, une pâte dorée qui chante, et une rosace de courgettes qui fait tout de suite “waouh” sur la table. Cette tatin de courgettes en rosace, c’est le genre de plat d’août qui donne faim avant même la première bouchée : léger mais gourmand, joli sans être compliqué, et franchement pratique quand les courgettes s’accumulent au marché. Le meilleur, c’est ce petit détail sur le dessus qui change tout, sans que personne ne l’identifie tout de suite. Entre le parfum de la moutarde, le fond croustillant et la finition ultra fraîche, les parts disparaissent vite, et l’envie d’en reprendre arrive encore plus vite. Une recette de saison, pensée pour se faire plaisir et régaler sans se ruiner.

Les ingrédients

  • 3 courgettes (idéalement 2 vertes et 1 jaune), en longues lamelles
  • 1 pâte feuilletée (ou 1 pâte brisée)
  • 2 cuillères à soupe de moutarde de Dijon (ou à l’ancienne)
  • 120 g de feta
  • 4 tranches de jambon de Bayonne
  • 6 brins de ciboulette
  • 10 feuilles de basilic
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Sel fin, poivre

Les étapes

Découper les courgettes en lamelles fines et régulières à la mandoline, puis les déposer sur un torchon propre. Saler très légèrement, laisser reposer quelques minutes et éponger : la rosace se tiendra mieux et le résultat sera moins aqueux. Huiler un moule, puis démarrer la rosace directement dedans : rouler une première lamelle sur elle-même au centre, puis continuer en spirale en alternant les couleurs jusqu’au bord.

Poivrer, ajouter un filet d’huile d’olive, puis étaler une fine couche de moutarde sur le dessus et au centre de la rosace. Recouvrir avec la pâte, rentrer les bords le long du moule et piquer à la fourchette. Enfourner jusqu’à obtenir une pâte bien dorée et croustillante, en gardant un œil sur la coloration selon le four.

Pendant la cuisson, couper la feta en petits cubes, ciseler la ciboulette et le basilic, puis mélanger avec un bon filet d’huile d’olive : l’idée est d’obtenir une garniture fraîche et parfumée. À la sortie du four, laisser reposer quelques minutes, démouler la tatin à l’envers, puis la laisser tiédir retournée pour garder une pâte qui reste sèche et croustillante. Ajouter ensuite les rubans de jambon de Bayonne, puis répartir la feta aux herbes : c’est la touche finale que personne ne devine tout de suite, mais qui fait toute la différence.

Quand la rosace de courgettes fait oublier qu’on n’a pas mis “le truc” habituel

Le charme de cette tatin, c’est qu’elle coche toutes les cases : effet visuel immédiat, goût net, et texture qui joue sur le contraste. La rosace donne une impression “bistronomie” sans effort, et la moutarde apporte ce petit piquant qui remplace avantageusement ce qu’on met souvent par réflexe (crème, fromage fondu, lardons). Résultat : une bouchée légère mais intense, parfaite en plein été quand on veut quelque chose de gourmand sans plomber l’assiette.

Le trio secret qui change tout : moutarde, pâte dorée, déco Bayonne–feta

Le “secret”, c’est l’association des trois : la moutarde qui réveille la courgette, la pâte bien dorée qui apporte le croustillant, et la finition jambon de Bayonne plus feta aux herbes, posée au bon moment. Le jambon se dépose plutôt sur une tatin tiède pour garder son côté fondant, et la feta se mélange à l’huile d’olive et aux herbes pour un effet crémeux et frais qui contraste avec la chaleur. Attention au sel : entre le jambon et la feta, mieux vaut assaisonner léger au départ et ajuster au service.

Service, variantes et conservation : le détail qui fait “reprise de parts”

Cette tatin se sert idéalement tiède, pour profiter du croustillant de la pâte et du moelleux des courgettes, tout en gardant la garniture feta-herbes bien fraîche. Pour une découpe nette, attendre quelques minutes après démoulage, puis couper avec un couteau bien aiguisé : la part tient mieux et la rosace reste jolie dans l’assiette. En variante, la moutarde de Dijon donne du caractère, la moutarde à l’ancienne apporte un côté plus doux, et il est possible de remplacer le basilic par des herbes de Provence si c’est ce qu’il y a sous la main, en gardant toujours ce duo salé-frais sur le dessus. La tatin se conserve au réfrigérateur, et se réchauffe doucement au four pour retrouver une pâte moins molle qu’au micro-ondes, puis se re-coiffe de jambon et de feta juste avant de servir.

Entre la rosace de courgettes qui attire l’œil, la fine couche de moutarde qui donne du relief et la finition jambon de Bayonne plus feta aux herbes qui signe le plat, cette tatin a tout pour devenir un classique de fin d’été. Il suffit de soigner les lamelles, de viser une pâte bien dorée, et d’ajouter la garniture au bon moment pour garder le contraste chaud-frais qui fait toute la magie. Et si la prochaine version jouait sur un autre duo de topping, pour garder l’effet surprise tout en restant simple et gourmand ?

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Maëlle D.