J’ai apporté ce dessert chocolat-fraises au repas de famille : mon beau-père a repoussé la tarte du boulanger sans finir sa part

User avatar placeholder
Rédigé par Maëlle D.

12 juin 2026

Au début de l’été, quand les fraises débordent des barquettes et que l’air sent déjà les repas qui s’éternisent, un dessert simple peut faire basculer toute la table du côté de la gourmandise. Un gâteau encore tiède, posé au milieu des cafés, avec des fruits rouges qui brillent et du chocolat qui accroche la cuillère, ça déclenche des regards et des “juste une petite part”. Le contraste chocolat noir et fraise juteuse fait toujours son effet, surtout face à une tarte de boulangerie un peu sage. Le genre de dessert qui se coupe sans chichi, qui laisse une trace fondante sur l’assiette, et qui met tout le monde d’accord avant même la première bouchée. Ici, tout tourne autour d’un moelleux au chocolat, traversé de fraises fraîches, à servir tiède ou froid selon l’ambiance.

Pourquoi ce gâteau chocolat-fraises vole la vedette à la tarte du boulanger

Ce gâteau mise sur deux plaisirs immédiats : une mie très moelleuse et des fraises entières qui fondent juste ce qu’il faut à la cuisson. Le chocolat apporte une profondeur franche, presque intense, pendant que les fraises réveillent le tout avec leur acidité douce, typique de cette période de l’année. À la coupe, les fruits dessinent des poches rouges dans la pâte sombre, et chaque part garde un côté “dessert de maison” qui donne envie d’y revenir. Servi tiède avec le cœur fondant ou bien froid pour une texture plus dense, il tient parfaitement sur une table de famille et se passe sans cérémonial, comme un vrai dessert de partage.

Les ingrédients

  • 200 g de chocolat noir (60 à 70 %)
  • 120 g de beurre doux
  • 120 g de sucre
  • 4 œufs
  • 80 g de farine
  • 30 g de poudre d’amandes
  • 1 pincée de sel
  • 250 g de fraises fraîches
  • 1 cuillère à café d’extrait de vanille (optionnel)
  • 10 g de cacao non sucré pour le moule (ou un peu de farine)
  • Beurre pour le moule

Les étapes

Préchauffer le four à 180 °C. Beurrer un moule rond de 22 cm, puis le poudrer de cacao pour renforcer la note chocolatée et garder un démoulage net. Faire fondre le chocolat avec le beurre au bain-marie ou doucement au micro-ondes, en mélangeant jusqu’à obtenir une crème lisse et brillante.

Fouetter les œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange pâlisse un peu : la pâte gagne alors en légèreté et en moelleux. Verser le chocolat fondu, mélanger, puis ajouter la farine, la poudre d’amandes et le sel. Terminer avec la vanille si elle est utilisée. La pâte doit rester souple, sans chercher à la travailler trop longtemps.

Équeuter les fraises, puis les couper en deux si elles sont grosses, sinon les laisser entières pour garder des poches juteuses et un vrai goût de fruit. Verser la moitié de la pâte dans le moule, répartir la moitié des fraises, recouvrir avec le reste de pâte, puis enfoncer délicatement le reste des fraises à la surface, juste à mi-hauteur.

Enfourner pour 22 à 28 minutes selon le four. Le bon repère : les bords sont pris, le centre reste légèrement tremblotant pour un résultat fondant au milieu et bien cuit sur les bords. Laisser reposer 10 minutes avant de démouler. Servir tiède pour un chocolat plus coulant, ou laisser refroidir complètement pour une part plus “gâteau”, bien découpée.

Pour le service, ce moelleux adore une cuillerée de crème fraîche épaisse ou un yaourt grec : le côté lacté calme l’intensité du chocolat et fait ressortir les fraises. Une poignée de fraises fraîches ajoutées au dernier moment apporte un contraste très agréable. Côté conservation, il se garde 2 jours à température ambiante sous cloche s’il ne fait pas trop chaud, sinon au réfrigérateur. Dans ce cas, une part revenue 10 secondes au micro-ondes retrouve son fondant et son parfum.

Les variantes restent dans le même esprit : remplacer 50 g de farine par de la poudre de noisettes pour une note plus “pralinée”, ou glisser quelques framboises avec les fraises pour pousser l’acidité fruitée et renforcer le côté frais. Une pincée de fleur de sel sur chaque part, au moment de servir, change tout sans compliquer la recette.

Ce gâteau moelleux chocolat-fraises coche tout ce qu’on attend d’un dessert de famille en juin : un chocolat profond, des fraises bien présentes, et une texture qui fait parler la table dès la première bouchée. Tiède, il joue la carte du fondant; froid, il devient plus dense et ultra gourmand. Reste une question, au prochain repas : plutôt crème fraîche, yaourt grec, ou simplement une part nature pour laisser le duo chocolat-fraise faire le show ?

5/5 - (391 votes)
Maëlle D.